Musique Classique en ligne - Actualité, concerts, bios, musique & vidéos sur le net.

Musique classique et opéra par Classissima

Wolfgang Amadeus Mozart

vendredi 9 décembre 2016


Classiquenews.com - Articles

5 décembre

Anniversaire. Lundi 5 décembre 2016 … 225ème anniversaire de la mort de Mozart

Classiquenews.com - Articles Lundi 5 décembre 2016 marque le 225ème anniversaire de la mort de Wolfgang Amadeus Mozart. Pour fêter l’événement et le génie du plus grand compositeur classique (décédé en 1791), Deutsche Grammophon et la Fondation Mozarteum de Salzbourg ont conçu une remarquable “nouvelle édition intégrale” des oeuvres du divin Wolfgang (“The New complete Edition”), soit une boîte miraculeuse de 200 cd, superbement éditorialisés, grâce à deux beaux-livres, présentant la vie et toutes les œuvres ainsi enregistrées. C’est un CLIC de classiquenews, sélectionné dans notre dossier spécial cd, dvd, livres… Cadeaux de Noël 2016. Le coffret est déjà un record de ventes : 1,25 millions de boîtes vendues à ce jour, depuis sa parution en octobre dernier : soit en seulement 5 semaines. LIRE notre présentation du coffret Mozart 2016, The New complete Edition

La lettre du musicien (Comptes rendus)

Hier

Don Giovanni de retour avenue Montaigne

Retour de Don Giovanni de Mozart au théâtre des Champs-Elysées dans la production signée Stéphane Braunschweig et présentée en 2013. Une distribution presque entièrement renouvelée et un orchestre magnifique font tout l’intérêt de cette reprise.Nous ne revenons que brièvement sur la mise en scène et les décors du spectacle, déjà chroniqués il y a trois ans (lire ici ). Décors en noir et blanc qui évoquent tour à tour un crématorium, une morgue et une chambre à coucher, parcours autodestructeur du maître vu par les yeux de son valet, images fortes et glaçantes, direction d’acteurs tirée au cordeau. Il faut dire que, avoir un Jean-Sébastien Bou pour incarner le gentilhomme dissolu, c’est pain bénit pour un metteur en scène. Le rôle, tel que le voit Braunschweig, va comme un gant au baryton français, dont l’incarnation, toujours élégante (un Air du champagne qui évite l’histrionisme), ne manque ni de mordant ni de subtilité. En Leporello, Robert Gleadow, un des deux “rescapés” de la production initiale, est un acteur convaincant qui pèche parfois par manque de nuances, en dehors d’un Air du catalogue magistralement déroulé. La soprano grecque Myro Papatanasiu (Donna Anna) ne manque ni d’autorité vocale, ni de souffle (« Or sai chi l’onore »), mais se perd dans les vocalises de la scène finale. Rien cependant qui justifie les quelques huées entendues à son endroit aux saluts. Emouvant « Mi tradi » de Julie Boulianne (Donna Elvira). Excellent Don Ottavio de Julien Behr au chant élégant (superbe « Dalla sua pace »). Sans démériter, le couple Zerline-Masetto (Anna Grevelius et Marc Scoffoni au chant pourtant stylé) est plus en retrait. De son côté, Steven Humes, lui aussi présent en 2013, est un Commandeur impressionnant et fin musicien. Mais la réussite de la soirée reposait avant tout sur la direction de Jérémie Rhorer, à la fois incisive et théâtrale, qui maintient la tension tout au long de l’œuvre. Son Cercle de l’harmonie, en grande forme, était remarquable de cohésion. (5 décembre)




La lettre du musicien (Edito)

7 décembre

Classiques, résolument !

Au commencement était Monteverdi, dont nous allons fêter le 450e anniversaire. Avec lui, grâce au moins à trois de ses opéras et aux Vêpres de la Vierge, prend forme ce répertoire que l’on a pris l’habitude de qualifier de “musique classique”, voire de “grande musique”, et qu’illustreront Bach, Mozart, Beethoven et tant d’autresA partir du 19e siècle, le domaine classique devient patrimonial, c’est-à-dire que l’on y célèbre les grands artistes du passé, dont la biographie s’apparente désormais aux Vies des hommes illustres (l’exposition sur le mythe Beethoven, actuellement à la Philharmonie de Paris, retrace parfaitement cette évolution). Plus tard, l’enregistrement et les médias de masse engendrèrent surtout la prolifération des variétés qui entrèrent peu à peu en concurrence avec la “grande musique”, jusqu’à la submerger. Il y a un siècle, dire « Mon fils fait de la musique » ou « Je lis une histoire de la musique » était sans ambiguïté : il s’agissait bien de “grande musique” (d’ailleurs, même les flonflons des bals musette s’apparentaient au classique et les harmonies jouaient Beethoven et Bizet). Aujourd’hui, c’est moins clair ! On en était là lorsque, assez récemment, les spécialistes du marketing s’avisèrent que la démocratisation avait touché ses limites et que le public du classique vieillissait, la jeunesse estudiantine préférant le plus souvent le metal ou le rap à Beethoven ou Boulez. On s’ingénia donc à trouver des solutions, les orchestres symphoniques étant invités à “diversifier leur offre” en incluant dans leurs programmes la musique de films connus ou des arrangements de chansons pop, de jeunes artistes talentueux à pratiquer le cross-over plus que Schubert et Chopin, les Opéras à introduire des ouvrages participatifs dans leur saison, les festivals à proclamer que “C’est pas classique”. Tout cela afin d’ouvrir la musique “au plus grand nombre” et à la “dépoussiérer” – ce qui revient à affirmer a priori qu’elle était poussiéreuse. C’est fort bien, mais on paie ainsi le “plus grand nombre” en monnaie de singe, pour le plus grand profit du commerce culturel, qui voit son chiffre d’affaires augmenter. Car, l’expérience cent fois répétée le prouve bien : avec une pédagogie adaptée, il est très possible de bien transmettre à tout public (enfants des quartiers “sensibles”, détenus, lycéens, clubs du troisième âge) ici un opéra baroque, là un quatuor à cordes, ailleurs la plus dépaysante des œuvres contemporaines (rappelons le succès du Grand Prix Lycéen des Compositeurs). Il faut donc souhaiter que les musiciens, fiers de leur patrimoine, de leur magnifique pratique et de leur connaissance du terrain, ne se laissent pas intimider par les sirènes d’une fausse démocratisation, ne s’excusent pas de pratiquer l’art exigeant qui emplit leur vie, et le transmettent pour ce qu’il est. C’est notre vœu pour 2017.

Classiquenews.com - Articles

5 décembre

Compte-rendu, ballet. Paris. Palais Garnier, le 1er décembre 2016. Soirée Jiri Kylian. Alice Renavand, Alessio Carbone, Dorothée Gilbert, Marie-Agnès Gillot, Pablo Legasa, Hugo Marchand… Ballet de l’Opéra de Paris.

Compte-rendu, ballet. Paris. Palais Garnier, le 1er décembre 2016. Soirée Jiri Kylian. Alice Renavand, Alessio Carbone, Dorothée Gilbert, Marie-Agnès Gillot, Pablo Legasa, Hugo Marchand… Ballet de l’Opéra de Paris. Tomoko Mukaiyama, improvisation live, piano solo. Nous sommes au Palais Garnier de l’Opéra National de Paris pour la deuxième représentation de la très attendue Soirée Kylian, programmée par la nouvelle directrice de la Danse, l’Etoile Aurélie Dupont. Deux entrées au répertoire et une fabuleuse reprise du chorégraphe tchèque Jiri Kylian, ancien directeur artistique du Nederlands Dans Theater. Kylian à Paris, la danse pour tous (les goûts) La programme commence avec Bella Figura, ballet de 1995 sur une sélection attractive / accessible de musiques enregistrées baroques et classiques, avec quelques extraits d’une suite de Lukas Foss, compositeur contemporain américain d’origine allemande. Une œuvre emblématique du chorégraphe Tchèque où sont mis en mouvement des questionnements profonds quant à la représentation et la réalité théâtrale, sans avoir recours à de longues explications intellectualistes ou à une absence insultante de danse (souvenir du passage récent d’un Sehgal à l’opéra : lire notre article compte rendu critique du spectacle de septembre 2016 : FORSYTHE SEHGAL PECK PITE ). Comme l’art des meilleurs artistes n’a pas la vocation d’expliquer mais de montrer, nous sommes en l’occurrence devant une troupe classique, la meilleure au monde à notre avis, qui montre qu’elle peut bel et bien danser une œuvre à la narration ambiguë, mais pas abstraite, avec des désarticulations et des centres d’équilibres étrangers à la danse académique, tout en gardant bien haute et très enflammée, la torche de l’exigence technique et de la beauté. L’Etoile Alice Renavand et le premier danseur Alessio Carbone se distinguent immédiatement par leur dynamisme et leur tonicité. Alice est en plus expressive à souhait, sans jamais tomber dans l’affectation. Eleonora Abbagnato et Dorothée Gilbert, sont aussi percutantes dans ce ballet inoubliable. Le partenariat de la dernière avec Alessio Carbone a quelque chose… de frappant. Il existe une froideur brûlante entre ces deux artistes exigeants ; et sur scène, dans Kylian qu’ils maîtrisent à la perfection, c’est superbe à voir ! Danseur qui se démarque également : Sébastien Bertaud, Sujet, à la sensualité palpitante et avec une facilité apparente dans le langage désarticulé qui révèle la belle influence de Forsythe. Tar and Feathers date de 2006. Pour cette deuxième performance à l’Opéra de Paris, les interprètes sont Dorothée Gilbert, Aurélia Bellet et Lydie Vareilhes chez les femmes ; Josua Hoffalt, Yvon Demol et Antonio Conforti chez les hommes. Ballet le plus « conceptuel » de la soirée, il est très intéressant au niveau intellectuel, sans pour autant être prétentieux. Comme souvent chez le chorégraphe, aucun de ces aspects ne s’oppose jamais à sa profondeur artistique surtout pas dépourvue d’humour ni à son étonnante musicalité. Il y explore la pesanteur et la légèreté, avec une bonne dose de théâtralité, le tout sur la musique revisitée et transfigurée du 9 ème concerto pour piano de Mozart, avec une fabuleuse Tomoko Mukaiyama aux improvisations live sur le plateau. L’oeuvre est moins séduisante que la précédente, mais à notre avis plus intéressante et moderne. Félicitons les efforts des Etoiles telles que Gilbert et Hoffalt, et retenons surtout les fabuleuses performances, révélatrices de Lydie Vareilhes et d’Antonio Conforti, Sujet et Quadrille (!) respectivement. Le programme se termine, tout extase tout spiritualité avec Symphonie des Psaumes (1978), sur l’imposante partition éponyme d’Igor Stravinsky. Josua Hoffalt programmé, est annoncé blessé juste avant le début, et se voit heureusement remplacé par Hervé Moreau, Etoile. Le plus ouvertement néoclassique des ballets au programme, il s’agît d’une entrée au répertoire très chaleureusement accueillie et qui a beaucoup de sens, – pas seulement artistique-, pour la compagnie. Bien sûr Marie-Agnès Gillot est toujours une vision d’excellence, et son partenariat avec le solide Hugo Marchand, en est un de grande valeur. L’aspect philosophique du triomphe de la vie sur les limites matériels du monde est évoqué par la force immaculée du mouvement perpétuel des danseurs. Les 8 couples rayonnent à leur façon, mais une vision fugace et brillante nous a ébloui fortement. Il s’agît du très jeune danseur espagnol Pablo Legasa, (photo ci dessus par J.Benhamou), l’un des jeunes espoirs de la maison. Sans la taille imposante ni les années d’expérience d’autres danseurs, le Coryphée se montre complètement habité par la danse, il a en l’occurrence, un je ne sais quoi d’endiablé et d’impressionnant dans son travail des jambes, une petite batterie ravissante, l’esprit et l’exécution d’un virtuose. Jeune talent à ne surtout pas perdre de vue ! Une soirée véritablement pour tous. Une compagnie dans la meilleure des formes malgré les mélodrames récemment médiatisés. A voir et revoir sans modération au Palais Garnier à Paris, pour les fêtes, les 5, 6, 8, 10, 11, 13, 14, 16, 17, 18, 20, 21, 23, 24, 27, 28, 29, 30 et 31 décembre 2016 .



Wolfgang Amadeus Mozart
(1756 – 1791)

Wolfgang Amadeus Mozart (27 janvier 17561 - 5 décembre 17911), est un compositeur. Mort à trente-cinq ans, il laisse une œuvre importante (626 œuvres sont répertoriées dans le Catalogue Köchel), qui embrasse tous les genres musicaux de son époque. Selon le témoignage de ses contemporains, il était, au piano comme au violon, un virtuose. On reconnaît généralement qu'il a porté à un point de perfection le concerto, la symphonie, et la sonate, qui devinrent après lui les principales formes de la musique classique, et qu'il fut un des plus grands maîtres de l'opéra. Son succès ne s'est jamais démenti. Son nom est passé dans le langage courant comme synonyme de génie, de virtuosité et de maîtrise parfaite.



[+] Toute l'actualité (Wolfgang Amadeus Mozart)
26 oct.
Musique classique...
25 oct.
Classiquenews.com...
24 oct.
Les blogs Qobuz
24 oct.
Le blog d'Olivier...
24 oct.
Le blog d'Olivier...
22 oct.
Classiquenews.com...
22 oct.
Classiquenews.com...
21 oct.
Classiquenews.com...
21 oct.
Classiquenews.com...
20 oct.
Resmusica.com
17 oct.
Les blogs Qobuz
17 oct.
Le blog d'Olivier...
15 oct.
Classiquenews.com...
14 oct.
Resmusica.com
13 oct.
Classiquenews.com...
13 oct.
Classiquenews.com...
13 oct.
Classiquenews.com...
13 oct.
Le blog d'Olivier...
10 oct.
Les blogs Qobuz
10 oct.
Musique classique...

Wolfgang Amadeus Mozart




Mozart sur le net...



Wolfgang Amadeus Mozart »

Grands compositeurs de musique classique

Concerto Pour Piano Opera Flute Enchantée Noces De Figaro Dom Juan Petite Musique De Nuit Symphonie

Depuis Janvier 2009, Classissima facilite l'accès à la musique classique et étend son audience.
Avec des services innovants, Classissima accompagne débutants et mélomanes dans leur experience du web.


Grands chefs d'orchestre, Grands interprètes, Grands artistes lyriques
 
Grands compositeurs de musique classique
Bach
Beethoven
Brahms
Debussy
Dvorak
Handel
Mendelsohn
Mozart
Ravel
Schubert
Tchaïkovsky
Verdi
Vivaldi
Wagner
[...]


Explorer 10 siècles de musique classique ...